29 janvier 2008
Rome: là où les mouettes remplacent les pigeons.
Morcheeba - Rome wasn't built in a day
27 janvier 2008
Le jeune homme et la mer
Ma vie est sur l’eau et ce du soir au matin
Sans me soucier ni du malin ni de demain
J’entraîne les gens par delà ces profondeurs
Faisant fi des lois, révélant ainsi leur peur
Certains m’envient alors que moi je les renie
Je voudrais tant partir et tout laisser ici
L’herbe est toujours plus verte dans les autres pays
A trop rêver sa vie, on fini dans l’oubli...
26 janvier 2008
Il pleut
Fait suffisament rare pour être noté: Il pleut régulièrement depuis une semaine sur le Caire.
Cette ville n'est pas faites pour la pluie. Les égouts débordent, la plupart des taxis n'ont pas de freins donc sur piste mouillée c'est la patinoire. Les lieux couverts sont pris d'assauts. Personne n'a envie de travailler...
C'est un temps à rester chez soi bien au chaud!
Et moi je suis dans les bouchons et j'écoute en boucle le cd de Rose avec l'impression qu'il parle pour moi:
Rose - Sombre con
22 janvier 2008
Le 7ème stade.
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort ;
Le brave ne goûte jamais la mort qu'une fois.
William Shakespeare
Jules César
20 janvier 2008
Déesse de la guerre ?
Noir Désir - Marlène
Oh Marlène
Les cœurs saignent
Et s'accrochent en haut
De tes bas
Oh Marlène
Dans tes veines
Coule l'amour
Des soldats
Et quand ils meurent ou s'endorment
C'est la chaleur de ta voix
Qui les apaise, et les traîne
Jusqu'en dehors des combats
Oh Marlène, c'est la haine
Qui nous a amener là
Mais Marlène, dans tes veines
Coulait l'amour des soldats
Eux quand ils meurent
Ou s'endorment
C'est dans le creux de tes bras
Qu'ils s'abandonnent
Et qu'ils brûlent
Comme un clope
Entre tes doigts
16 janvier 2008
On se retrouve devant Saint Pierre.

L'autre jour j'ai rêvé que je me trouvais devant les portes du paradis.
Et saint Pierre me disait : "Retourne sur Terre, il n'y a pas de bidonville ici".
Mère Théresa
15 janvier 2008
Que lire quand on n’aime pas lire ?
Des chroniques radiophoniques.
Attiré par une couverture joliment seventies.
Les chroniques de la haine ordinaire I et II, préfacé par Francois Rollin qui par ailleurs, excelle de nullité. Mais à proximité de Pierre Desproges, celui-ci confirme la règle : il s’en sort ici mais nulle part ailleurs.
Méchant gratuit au cynisme de mauvaise fois, Desproges, gravelles voir vulgarise ses haines quotidiennes. Génial, sans queue ni tête, quoi que de tête il n’en manquait pas, quant au reste c’est à l’entrejambe que cela se trouvait.
Le sens ciselé du mot, la verve
altière où comment chroniquer sur l’air du temps, les gens, autrement dit
le
néant du rien. Du rien, oui mais de fort belle facture.
1986 nous y est compté, à chaque jour suffit
sa haine. Les jours défilent, on tourne les pages à la recherche du temps
perdu, le tout file à la vitesse de Proust, euh de Prost, Prost ! Oui
Santé ! Et longue vie à toi Pierre Desproges.
Ce livre se dévore, malheureusement, comme le cancer l’a emporté : Trop vite...
14 janvier 2008
case - pieds.
Thomas Fersen - Deux pieds
13 janvier 2008
Senatus Populus Que Romanus
Il n'y a rien de si puissant qu'une république où
l'on observe les lois non par crainte mais par passion
comme le fit Rome.
Montesquieu












