27 décembre 2007
Ajouts dans les liens
Un petit message sans photo, juste pour attirer votre attention sur les deux nouveaux liens dans la partie blog photo a droite:
Tout d'abord honneur à la demoiselle Ana Dumitrescu.
J'ai découvert cette photographe par l'intermediaire de Virus photo et je dois dire que je suis bluffé par ses noirs et blancs où les scenes de vies sont si bien capturées. Les portraits sont tout aussi bons mais ce domaine n'est pas ma préférence, alors pour ceux qui apprécie, faites vous plaisir...
Le second est Vintus et son V-blog 0.2 qui a la bonne idée de non seulement faire de bonnes photos mais en plus de faire découvrir d'autres photographes. Son altruisme méritai bien un lien...
Sur ce je file direction Paname pour un stop and go, puis une semaine en capitale italienne, d'ici là Bonne Année 2008 à tous!
26 décembre 2007
Autoportrait involontaire
Just Jack - I talk too much
Sometimes I don't say the right things to make you love me even more than you do.
Though I try, I just can't apologize for all the things I'm putting you through
I talk too much.
And that's why I'm doing in your head (tonight).
We talk too much.
Some things are better left unsaid (that's right)
My evil tongue,
does seem to run,
with a mind of it's own.
I must be cursed,
I always make it worse,
you may aswell just take me home
Sometimes I don't say the right things to make you love me even more than you do.
Though I try, I just can't apologize for all the things I'm putting you through
Well I know that you've been through it and you have your scars.
All the women are from Venus and the men are from Mars.
I could tell you everytime I admit the charge (so wrong).
Last thing I want to do is to cause you grief.
When I hide your clean soul from the dark beneath.
When it comes to the feeling I can make this brief (so strong)
Below the horizon suns dip.
We're playing our hand with one chip.
How could we think we had so little to lose.
And in the flights of fireflies.
There is a pattern recognised.
How could we think we had so little to lose
Sometimes I don't say the right things to make you love me even more than you do.
Though I try, I just can't apologize for all the things I'm putting you through.
Sometimes I don't say the right things to make you love me even more than you do.
Though I try, I just can't apologize for all the things I'm putting you through
And the breath I waste,
just to fill the space,
it has built a taste,
in your mouth everytime,
and yes I'm blessed,
and self-obsessed,
she gives you more,
but I give you less, and less
Well I know that you've been through it and you have your scars.
All the women are from Venus and the men are from Mars.
I could tell you everytime I admit the charge (so wrong).
Last thing I want to do is to cause you grief.
When I hide your clean soul from the dark beneath.
When it comes to the feeling I can make this brief (so strong)
She says I know you know what you do but you still keep doing it
25 décembre 2007
C'est Noel
23 décembre 2007
Seul au monde

Paris est une solitude peuplée ; une ville de province est un désert sans solitude.
Francois Mauriac
22 décembre 2007
Lachez les lions
Des moutons dirigés par un lion sont plus redoutables que des lions dirigés par un âne.
Douglas MacArthur
20 décembre 2007
Tetris de fruit
19 décembre 2007
Street spirit
Street spirit - Radiohead
18 décembre 2007
Blur Fly
14 décembre 2007
Récit d'un lendemain future
Réveillé par les rayons du soleil qui percent mes
volets. Il fait grand jour dehors et j’ai froid. Premier bilan de la journée, je
n’aurai jamais du accepter de sortir avec les autres, cela sentait le
traquenard et cela s’est révélé l’être. Comme quoi l’intuition ne sert a rien
si on a pas de volonté. Si je ne fais pas rapidement quelque chose, je vais
vraiment finir par le manquer cet avion. Le chauffeur a déjà appelé deux fois
pour dire qu’il était en bas et moi je suis toujours en mode veille dans mon
lit. Je m’asperge d’eau, je me mets une paire de claques tout en me regardant
dans le miroir. Y pas idée d’être un boulet pareil... Je jette l’indispensable
dans ma sacoche. Le chauffeur trace, je suis juste a temps, plus grâce à lui
qu’à moi d’ailleurs. Je devais atterrir vers 13h45 mais l’avion a du retard, je
ne m’en suis pas rendu compte j’ai dormis tout le long. Ma chemise arbore cette
nouvelle mode, l’effet froissé. Je reprends ma veste et ma sacoche, je suis au
complet. L’avantage d’être perpétuellement en retard, c’est que je n’aurais pas
à attendre ma valise sur le tapis puisque je n’ai pas eu le temps d’en faire une.
La fainéantise n’est t elle pas l’apanage des grands esprits ! Je trouve
ma voie vers la sortie et les correspondances, j’échoue las sur un banc dans un
square de la banlieue sud. J’essaye d’oublier que je suis transi de froid en
laissant divaguer mon regard entre mon livre et les enfants qui jouent plus
loin. Une silhouette apparaît dans mon champ de vision, cheveux court, manteau
long. Cette bonne âme me propose gentiment un breuvage chaud. Quelque chose
dans son regard m’intrigue et me trouble à la fois. Chez elle, ses allures
élégantes ne colle pas avec son appartement au style d’étudiant. Cela rajoute
au mystère et accentue mon trouble aussi, apparemment celui-ci est
réciproque... La bouilloire siffle, mais nous n’en n’avons plus besoin, nous
nous réchauffons l’un l’autre... Plus tard on sonne à la porte, des amies à
elles. On discute de tout et de rien, un peu d’Egypte, pas mal de golf, mais
très vite je sens que je suis de trop, elles aimeraient parler d’autre chose
mais pas en ma présence. De mec peut être, que sais je ? A vrai dire je
n’en sais rien, je n’ai jamais rien compris aux femmes de toute façon, ni aux
hommes d’ailleurs. Me suis-je, un jour, compris moi-même ? J’en suis là de
mes divagations quand je me rends compte de l’heure. Je m’éclipse du salon,
personne ne le remarque. Je laisse un mot pour l’hôtesse des lieux, gentil mais
sans adresse. Nos chemins se croiseront sûrement un autre jour, laissons faire
le destin. Je reprends le fil de mes correspondances, direction Paris et un
restaurant proche du Panthéon, un couple en retraite m’y attends : mes
parents...
13 décembre 2007
Le fantome de l opéra
Opéra. Pièce représentant la vie d'un autre monde, dont les habitants n'ont pas de discours mais des chansons, pas de mouvements mais des gestes, pas de postures, mais des attitudes
Ambrose Bierce
Le Dictionnaire du diable













